samedi 3 janvier 2009

On the road the snow

Tout avait bien commencé, sous la neige, certes, mais dans la bonne humeur... et à 11 heures du matin....



Et donc, à 11h15, on s'est dit, je cite : "c'est bien joli tout ça, mais où va-t-on manger, vu que c'est le désert du Massif Central et qu'on se traîne à 50 à l'heure ?"

"Tiens, une sortie avec des gendarmes, on va leur demander..."

C'est là, sur le parking de chez les gendarmes, qu'on a explosé le pneu avant gauche. On le voit pas sur la photo, mais il est déchiqueté, là.



Alors, nous avons demandé l'hospitalité aux gendarmes, en attendant le dépanneur qui dépanne, parce que même le serviable gendarme qui a tenté de dévisser l'écrou a dû déclarer forfait. On s'est caillé les miches dans la salle de repos, car les gendarmes ne sont pas chauffés, sachez-le, mais on s'est vengés en mettant une joyeuse pagaille.



Le dépanneur, qui venait de tout près mais sous la neige fort drue, a mis longtemps à venir, et malgré l'animation créée par le ballet des chasse-neige, certains ont décidé de piquer un somme. En anorak, car, je le rappelle, il caillait dur chez les gendarmes.



On a enfin pu repartir sous une neige encore plus dense, en suivant les engins de déneigement à 30 à l'heure cette fois, et ce juste avant la fermeture totale de l'autoroute (mon Dieu, une nuit chez les gendarmes, je n'ose imaginer !


Et c'est comme ça qu'on a mis 48 heures pour faire Bordeaux-Lyon... (en dormant à Clermont-Ferrand, car on ne voulait pas tenter le diable et faire Clermont-Lyon sous la neige, de nuit, et sans roue de secours !) Enfin bon, on ne s'est pas laissés abattre, n'est-ce pas!!

2 commentaires:

Pousept a dit…

Finalement, c'est si bien raconté qu'on regrette que ça s'arrête. Rien sur le retour Lyon-Paris, je reste sur ma faim !! dommage. Bon, je vous souhaite quand-même bon courage et envoie des bisettes à tous.
Poumy.

Une a dit…

Beeeeen, Lyon-Paris, on a roulé, quoi... RAS !