mardi 18 octobre 2011

Une écharpe en 1 minute et 12 secondes

C'est l'écharpe transformable - en poncho, en gilet - de la Droguerie, aussi facile à tricoter qu'agréable à porter...



lundi 17 octobre 2011

Pour bricoler heureux, bricolons rustique

(C'est ma devise)


Pendant les deux jours de congés consacrés à l'appartement, j'ai aussi ajouté une étagère à la bibliothèque (deux mètres linéaires gagnés, le spectre de l'e-book s'éloigne), collé une barre de seuil à la place de celle que les enfants ont fait sauter (je lui donne un mois, un mois et demi maximum, à celle-là), cloué des patins sous les chaises de la cuisine (et ils ont intérêt à durer plus d'un mois, ceux-là, non mais),

Et changé le plateau de la table de cuisine.

Notre table de cuisine a un plateau de mélaminé blanc, pas beau, rayé, tout ça. Depuis un moment j'avais envie de le changer, si possible en trouvant du vieux bois pour créer un contraste entre les pieds métalliques et le plateau.
Les planches, je les ai trouvées il y a peu, mais je ne dirai pas où car à cette heure, je ne sais toujours pas si c'était du vol ou de la récup. En tout cas, il a fallu que je me rapporte trois planches à la maison, et comme je suis fine comme le lamantin, je les ai rapportées en une seule fois, ce qui m'a valu un bleu énorme ici, et un autre plus petit, mais très net, là, ainsi qu'une grosse fatigue.


Ce n'était pas le tout de les rapporter, il fallait les scier, et les assembler. Je ne ménage pas davantage le suspense, ta tam dam :

Notez la sueur sur l'objectif, c'est que c'est boulot...


Détail du contraste recherché

On voit que ce bois a vécu, non ?


Les photos rendent plutôt bien. Elles sont mêmes particulièrement flatteuses : on ne voit pas bien que le trait de scie des planches se gondole un petit peu. Un petit peu beaucoup, ce qui permettra de filer les miettes directement au chien sous la table. Ah zut, on n'a pas de chien (tant pis, on mettra un enfant)



On ne voit pas bien non plus que les planches ne sont pas tout à fait de la même longueur, ce qui fait que, non contente de se gondoler en longueur, la table se gondole également en largeur. Non, on ne voit pas bien ça. Ni que, les fixations de jonction des planches (ah ah ah !) n'ayant pas été tout à fait bien posées, le plateau est bombé. Oui, ma table se gondole en trois dimensions. Authentique.




Et d'ailleurs, quand on appuie sur la planche du milieu, et bien on la remet au niveau des autres, et quand on la lâche, elle saute à sa place. Oui, ma table a des propriétés élastiques tout à fait intéressantes, et je suis sûre que Niels (l'enfant qui a la planche du milieu à portée de main) aurait été passionné par les multiples applications possibles...


Je dis "aurais" parce que, quand maridul a vu la chose, elle a fait la grimace qui a achevé de me convaincre qu'il fallait remettre l'ancien plateau à sa place, ce que j'ai fait illico. Je le regrette néanmoins : j'aurais dû y tenir au moins un repas, que j'aurais filmé, et on aurait sur ce blog vu sauter les coquillettes...


dimanche 16 octobre 2011

Journée du patrimoine

Je comble mon retard à vive allure
Il faut dire que la fête foraine de H. a commencé, il faut donc que j'en termine rapido avec le mois de septembre...

L'hôtel de ville de Boulogne-Billancourt a été construit par Tony Garnier, et ce n'est pas moi qui ai pris les photos, et le rallye architectural de la ville de B-B pour la journée du patrimoine, c'est bien.


Ce n'est pas moi qui ai pris cette photo... pfffff. 


samedi 15 octobre 2011

A L.

Je sais, je suis très en retard.
C'est d'ailleurs pour ça que j'accélère : à L., on s'est baignés, on a joué aux cartes, on s'est baignés, on est allés au zoo avec Christine, on s'est baignés, on a fêté des anniversaires, on s'est baignés, on n'a pas trouvé le trésor malgré une longue marche, on s'est baignés.


Et voilà.

vendredi 14 octobre 2011

En congé je suis

Flûte et flûte, j'ai oublié de prendre une photo avant... Une photo de quoi ?
De la pièce où l'on entasse des trucs et des machins, des vêtements, des valises, des sacs, une guitare, des appareils photo argentiques, des draps, un porte-vélo, un lit d'appoint, des bouteilles de vin, un établi, deux parasols, une poussette, un ventilateur, des éventails, des cadres photos et des bourses (si), des tissus (beaucoup de tissus), de la laine, des duvets, des gourdes, deux camping-gaz, des jeux, des boîtes vides, et un raton-laveur.

Le débarras.

J'ai quand même pris des photos de la pagaille régnant dans l'appartement une fois le débarras vide, ça donne une idée du bousin, car j'ai aussi des bousins à la maison...

Une partie dans l'entrée

Une autre partie dans la chambre

Ah quand même...

Le coin poubelle (pas encore rempli)


J'ai fixé 12 consoles, 36 vis dans le mur, 24 dans le bois, scié 4 étagères, fait couper 4 tablettes, et pris deux photos floues.



"Ooooooh, Bambi !", s'exclament ceux qui ont connu Bambi
(Oui, ça y est, j'ai recyclé Bambi)


Là, on se dit "ouaaaaah, qu'est-ce que ça donne envie de ranger !" (si)


Et après ? Ben c'est toujours le bordel. Rangé, certes, mais le bordel tout de même.





Mais ça m'est égal : on peut mettre un carton de plus. Si on veut...


lundi 10 octobre 2011

Le repas espagnol

Après le repas allemand, et à la demande générale des enfants, nous avons fait hier notre repas espagnol.

Bien sûr, nous avons décoré la salle comme il se doit





Nous avons mitonné une  délicieuse paëlla de Valence





Et fait caraméliser de non moins belles crèmes à la catalane !



Bon, je mentirais quelque peu si ne je racontais pas que, après des cris de joie enthousiastes à l'idée de faire un repas d'un pays d'ailleurs, puis une belle motivation tout au long de la phase décoration, l'ambiance s'est nettement refroidie, voire dégradée, à la vue des crevettes, moules et calamars, sans parler des peaux de tomate qui les font tous frémir... Quant aux crèmes... Augustin en a mangé trois (la sienne plus celles de ses frères).

Quelque chose me dit qu'on aura plus de succès avec la version italienne... (et au fait, la paëlla venait de chez Pi...rd, et les crèmes d'Int....é).

A propos de dégradation de l'humeur : c'était décidément une journée sans, hier, cela arrive, et après 3 semaines de tranquillité totale à la maison, cela nous a fait une rupture brutale (mais saine ?). Bref, il a fallu, le soir, recourir à la punition maison pour avoir quelque peu la paix : la punition maison, c'est une base "privation de vidéo d'autant de minutes que ton âge", plus une minute par insolence supplémentaire, punition qui se passe dans la cuisine à regarder le minuteur fatal pendant que les frères sont vautrés sur le canapé à regarder Martin Matin.

Quand je dis "les frères"... Hier, nous en sommes arrivés à 4 mn pour Niels, 6 minutes pour Augustin, et 7 pour Baptiste.
Tant et si bien que, à 20 heures, nous avons installé la télévision, mis la vidéo en route devant un canapé absurdement vide, et envoyé les trois dans la cuisine, pendant que Martin Matin se démenait pour... personne.

Je me demande s'il n'y a pas un loupé dans nos principes éducatifs...


dimanche 9 octobre 2011

Ordre chronologique mon oeil

Puisqu'il est dit que ce sera la pagaille chronologique dans ce blog ces temps-ci (les billets étant classés par ordre de rédaction et non par ordre de prise de vue, comme chez d'aucun...),
Voici ce que j'ai terminé aujourd'hui :


(En ce qui concerne la "griffe", dès que Niels l'a vue, il a glissé sa main dedans, il a tiré dessus, et il a fini par déclarer tout de go que ce serait parfait pour mettre une épée - j'avais pas vu ça comme ça, moi, et ça m'étonnerait bien qu'elle passe l'hiver, du coup........)

samedi 8 octobre 2011

A V. - l'autre

Parenthèse : nous venons de récupérer notre connexion internet après deux semaines d'interruption...
 A V. - l'autre - Niels a eu beaucoup de travail

 

Mais il n'était pas le seul à être exploité !
 

 Cela dit, tous les trois savent admirablement négocier...


Et ils ont saisi toutes les occasions de récupérer
 

Et comme chaque année, on a vu le Mont-Blanc, là-haut, où il y a du vent...