La veste kimono en lin vert (je fais une fixation), tricotée en une seule pièce depuis janvier... Un peu trop longue, mais se portera tout de même le week-end pour musarder en ville et boire un verre à la terrasse d'un café en regardant passer les gens et en profitant de la caresse du soleil sur le visageuh je m'égare.
jeudi 19 avril 2012
Finite !
lundi 16 avril 2012
De la musique avant toute chose
Il y a quelque temps, je me suis laissée séduire par une publicité pour une mini-chaîne Hi-Fi : on pouvait l'essayer pendant 30 jours puis la renvoyer sans frais, la marque était réputée, et l'engin, d'un encombrement...
Comment dire.
En fait d'essai, nous l'avons écoutée, comparée, et gardée. Non qu'elle soit meilleure que l'ancienne, mais elle est de très bonne qualité, et d'un encombrement...
Comment dire.
Puis nous avons débarassé le meuble Hi-fi de sa chaîne, nous y avons casé les affaires de dessin des enfants, qui semaient le désordre dans notre salon, c'est beau, c'est aéré, c'est presque rangé.
Et nous avons vendu le matériel. La platine cassette était cassée, le tuner n'a pas trouvé preneur (si j'avais indiqué "radio" en plus de "tuner" dans l'annonce, peut-être ?), la platine disque est partie au prix de départ. Le type qui a acheté le lecteur de CD a fait une bonne affaire, et d'ailleurs il l'a dit très rapidement dans mon profil d'évaluation !
J'avais acheté les enceintes lors d'un salon CAMIF (ce qui à mon avis situe ce blog à la fois politiquement et culturellement), en 1991 (j'ai retrouvé la facture). J'en avais écouté plusieurs et j'avais fixé mon choix quand le vendeur m'a glissé, sur le ton du conspirateur qui partage un secret entre connaisseurs : "j'en ai d'autres à vous faire écouter".
Les autres coûtaient 1912 francs (j'ai retrouvé la facture) et c'était une sacrée somme pour moi, elles mobilisaient un pourcentage non négligeable du volume de mon appartement de l'époque, mais elles étaient incomparables et je les ai amoureusement achetées. Aujourd'hui elles sont à la fois originales et vintage, et c'est en vertu de ces qualités qu'elles m'ont été achetées par quelqu'un qui est prêt à venir de Dijon pour les récupérer...
L'amplificateur est un Marantz 1030 de 1975, acheté par mon père à cette époque, et qu'il m'avait donné à l'occasion d'un renouvellement de matériel, quand j'avais à peu près une quinzaine d'années. Cet ampli a une très jolie diode bleue quand il est allumé, des contacts en or (?), il fait un son très beau, très chaud, et surtout c'était l'ampli de mon père ; cela fait 37 ans que je l'écoute.
37 ans !
37 ans depuis le Sacre du Printemps* à fond tous les dimanche matin à 8 heures en 1975 jusqu'au Stylo à cancres le dimanche matin à 8 heures en 2012.
37 ans.
Le type à qui je l'ai vendu est un jeune homme barbu et sympathique, qui semblait accorder à MON ampli tout le respect, un peu émerveillé, qu'il mérite. Cela me rassérène un peu. Il n'empêche, quand je l'ai vu partir avec MON ampli, j'ai eu un pincement au coeur.
Mais depuis nous écoutons de nouveau de la musique.
* Je ne sais pas vous, mon frère, ma soeur, mais moi j'ai longtemps détesté Stravinsky à cause de ça.
dimanche 15 avril 2012
Il pleut, il fait soleil, il fait frais
C'est le printemps !
Alors nous avons fait nos arbres de printemps, peinture, cotillons et plumes de carnaval...
samedi 14 avril 2012
Ah non, là, j'ai pas compris
Pourquoi maridul n'a pas publié cette photo dans le montage de portraits qu'elle a fait il y a peu de temps...
mardi 10 avril 2012
J'ai tout compris.
Oui, cela fait peu de temps que j'ai compris pourquoi tant de parents laissent leurs filiformes enfants de 7-8 ans sortir, aller à l'école, au gymnase, dans la cour, en pantalon trop court et avec un pull dont les manches s'arrêtent à mi-bras : on pourrait croire qu'ils n'arrivent pas à suivre la croissance, qu'ils sont débordés, ou qu'ils manquent d'argent, ou même de considération.
Pas du tout.
Ils sont émus.
mercredi 4 avril 2012
Des ateliers de chant choral =
un appareil photo pour moi !
Alors j'ai fait... des photos, té !
dimanche 1 avril 2012
Un enfant malade =
= un pantalon !
Sur un patron japonais très simple, dans un coton un peu triste mais assez original, cousu en une journée entre deux câlins au grand - qui d'ailleurs a perdu une deuxième dent ce soir...