jeudi 28 juillet 2011

mardi 26 juillet 2011

Ma danseuse

Elle a mis ses bas noirs et sa robe de dentelle blanche, puis, provocante, ses escarpins orange, et elle a commencé à danser, gracile et précise, absorbée, comme pour elle-même.

Et quand elle a vu que je l'avais dans mon viseur, pfuiit, elle s'est envolée.

dimanche 24 juillet 2011

La maison au bord de la mer

Vous savez déjà qu'on a loué une petite maison à la mer... une maison très... marine, et tout était fait pour qu'on n'oublie pas où nous nous trouvions !


samedi 23 juillet 2011

Mais il n'a pas plu ?

Si, un peu. En tout cas, il a fait gris un jour, alors nous sommes allés à Saint-Nazaire visiter le sous-marin Espadon, avec des audio-guides qui ont ravi les plus jeunes d'entre nous,



tandis que les plus expérimentées se sont longuement félicité de n'avoir pas embrassé la carrière de sous-marinier (il faut être petit, savoir chanter, avoir été sardine dans une vie antérieure, et connaître la fonction et l'usage de CHACUN des tuyaux de l'engin.)
(Néanmoins, nous apprendrons qu'il existe des « oreilles d'or », marins spécialement formés, en 7 années d'école spécialisée à Toulon, à identifier tous les sons possibles rendus par un sonar : dauphin, banc de maquereaux, à ne pas confondre avec le banc de sardines, iceberg, cargo, chalutier, sous-marin nucléaire, porte-avions, le jour où il a une otite, celui-là, il est mal, le ROI s'effondre (comment je parle, moi...))





Nous avons également visité un très faux paquebot, que j'ai trouvé personnellement sans grand intérêt, et regardé les installations portuaires en regrettant de ne pas avoir pris son appareil photo.

Enfin, moi, parce que maridul, elle, avait été prévoyante.









vendredi 22 juillet 2011

Et à la maison ?

A la maison, ous avons joué aux cartes, et appris à perdre au Mistigri, nous avons observé et décrit nos pêches, nous avons fait de bons moments de repos à l'heure de la sieste, et nous avons appliqué les recettes culinaires de ciloubidouille...











jeudi 21 juillet 2011

A marée haute

A marée haute, en gros, on s'est baignés. Mais on n'a pas pris de photos, ou alors avant ou après. Les enfants ont joué dans les vagues, tous s'y sont jetés avec bonheur, et Baptiste, ah Baptiste, il en a retrouvé le sourire !















mercredi 20 juillet 2011

A marée basse

A marée basse, munis de nos sandalettes, de nos seaux et de nos épuisettes, nous avons pêché. Nous avons sauté de rocher en rocher, soulevé tous les cailloux de la baie, débusqué et observé divers animaux, algues, et coquillages et crustacés, actinies, ophiures et oursins.











Et qu'avez-vous pêché, me direz-vous ?

Des tas de trucs (attention, ici débute une passionnante leçon de zoologie).

Des petits poissons. Ou des petites crevettes ? Des petits machins, en tout cas.


Les kermachins en gros plans, pour les plus intéressés :


Des étoiles de mer (dont une, que nous nous sommes bien gardés de pêcher (ni de photographier), de 35 cm de diamètre et avec de gros piquants) :


Des coquillages de toutes sortes (dont une huître aussitôt avalée par maridul)


Des crabes en pagaille, des noirs, des verts, des verts et blancs, des oranges et noirs. Des enragés, des qui pincent, des qui font rire les enfants, des qui se montent dessus, des qui se bouffent entre eux et des qui bouffent les crevettes (les qui bouffent les crevettes nous ont offert de bien passionnantes observations.)




Démonstration :

Les noirs (pas vraiment dans son milieu naturel, mais bon)



Les noirs et oranges



Les verts



Les qui se montent dessus



Un truc qui deviendra peut-être grand, s'il se remet de son stage en seau de plage

(et si quelqu'un peut me dire ce que c'est...)

Un bigorneau

(Celui-là, c'est pas sûr qu'il deviendra grand, vu qu'il lui a pris la fantaisie de se carapater dans la pelouse, dans une héroïque tentative de retrouver la mer, c'est par là mon gars, mais c'est à 300 mètres, compte bien deux-trois mois pour y arriver...)


Des bernard-l'ermite



Des crevettes (ici, les rescapées) (apparemment, une crevette suffit à rassasier un crabe.) (Ce sera la leçon éducative du jour.)




Et

Une coccinelle portant maillot à damier jaune et noir, probablement le maillot de la meilleure nageuse du Tour de France, je ne vois que ça...

mardi 19 juillet 2011

Kernodet (ou Kerdiran ou Kervedec)

A notre arrivée en Bretagne, nous avons demandé à notre GPS de nous guider jusqu'à la maison que nous avions louée. Le GPS entreprit de nous y conduire, sans nous informer au préalable qu'il ne savait pas où c'était. Au bout de quelques tours et détours, il fallut renoncer, et appeler le loueur pour qu'il vienne nous chercher à la piscine : il nous a donc guidés, et nous l'avons suivi à vive allure sur les petites routes du secteur. Puis après déchargement du barda, nous sommes allés à la plage.
Ensuite maridul est repartie en voiture faire les courses, pendant que je douchais les enfants puis les occupais tant bien que mal en attendant l'arrivée du repas.

Vers 19h30, appel de maridul : « Dis, je suis perdue, elle est où la maison ? » « Euuuuuuuh, comment te dire, tu es où ? » « Ben, je sais pas » « Ah. Je vais te redonner l'adresse, vois si le GPS peut te conduire... »
Vers 19h45, je m'avise qu'il vaut peut-être mieux mettre de l'eau à bouillir pour préparer un couscous aux épices qui, même sans beurre ni sel, sera toujours meilleur que rien.

Deuxième appel de maridul : « Dis, le GPS ne sait toujours pas où c'est, je suis à la piscine, tu te rappelles comment on fait pour venir ? » « A peu près : tu vas tout droit assez longtemps, ensuite il y a le carrefour qui mène au Parc Aventure et tu vas tout droit, tu roules assez longtemps et après tu tournes à droite dans une route qui s'appelle « Route de Kertruc ou Route de KerQuelquechose » et c'est là ».
Là, les plus Bretons d'entre nous commencent à rigoler, et nous, nous entamons plus ou moins gaiement le couscous.

Troisième appel de maridul : « Euuuh, ma chérie, toutes les routes s'appellent « Route de Kertruc » par ici, il y en a à tous le carrefours, tu n'as pas plus précis ? » (Non, je n'avais pas plus précis, j'avais parfaitement retenu le Ker, et ça m'avait paru suffisant tellement c'est peu courant à Marseille comme mot... )
« Ben, tu n'as qu'à demander à des gens ! »
Nous mangeons un peu de fromage, mais pas de dessert, il n'y en a pas, tout en échafaudant des hypothèses sur l'endroit où maridul irait passer la nuit si elle n'arrivait pas à nous retrouver, ah ah ah !

Vers 20h15, retour de maridul : « Ahem. Les gens à qui j'ai demandé, ils sont tous arrivés aujourd'hui, et ils étaient tous perdus ! Il a fallu que je rappelle le loueur pour lui demander de me radioguider jusqu'ici, dis donc ! »

Kerzut, aurait dit la coccinelle de Gottlib pour conclure...

dimanche 17 juillet 2011

Coccinelles, disais-tu

Celle-ci, seule parmi des milliers d'autres sur la plage, examine les grains de sable, grains de coquillages, grains de bois et de verre, un puceron dans tout ce minéral, ce serait miraculeux...




Celles-là, plus adaptées à leur nouveau milieu sans doute, ont décidé de modifier leur régime alimentaire, et de se mettre aux huîtres, ne trouvez-vous cette fine de claire tout à fait délicieuse, ma chère ?

dimanche 3 juillet 2011

L'île aux sculptures

J'ai la flemme de commenter. C'est chaque année, sur une île, on prend un bac, on voit de l'art, on pique-nique, on s'offre une glace et on se raconte nos œuvres préférées.

C'est ceci