jeudi 28 juin 2012

Les kermesses

A H. nous avons une intervenante de musique du tonnerre, donc c'est chorale à tous les étages, y compris celui de Niels. Mais à son étage on n'avait pas appuyé sur le bouton caméra...


mardi 26 juin 2012

Une soirée délicieuse

Commencée avec un atelier d'origami, Augustin a fait le canard et le début de la raie, tous ont colorié et collé, dans le calme et la bonne humeur.



***
Évidemment, ça nous met un peu en retard, alors je les colle tous les trois dans la baignoire et en avant le travail à la chaîne : je lave Augustin qui lave Niels qui lave Baptiste. Éclats de rire garantis, et, miraculeusement, pas une goutte dehors.

***

Au dessert nous mangeons des glaces* ; les enfants font la course et Baptiste est dernier. 
Je dis : "oui, c'est pas grave, il déguste."
Augustin : " ça veut dire quoi, maman, déguster ?"
Moi : "ça veut dire "prendre le temps d'apprécier le goût des choses qu'on mange""
Niels (qui en presque terminé avec sa glace) : "moi aussi, maman, je déguste, sauf que mon temps il va vite."

***

Et sinon :

Prenons un livre de couture et envisageons de nous confectionner une robe à bretelles (dans un tissu imprimé "écrevisses-pastèques" que bon, vous m'en direz des nouvelles - un jour).


Plongeons-nous dans le tableau de correspondance des tailles pour choisir la taille du patron à utiliser, tableau à base de 4 mesures : taille, tour de poitrine, tour de taille, tour de hanches.
Ma taille = 36 (mais à la limite on s'en fiche, car je veux ma robe plus longue que l'original)
Mon tour de poitrine = 38 (bon soit, faisons du 38)
Mon tour de taille = 44 (44 ?! non mais ça va pas ?)
Mon tour de hanches = 40

Ah. Il semble que par rapport à une japonaise, je me gondole un chouïa.

Le professionnalisme voudrait que j'ajuste le patron à mes mesures, un peu comme ceci :

Mais en fait, non, faut pas charrier non plus, et je décide donc de prendre ma taille habituelle et que je trouve socialement acceptable (une fois raccourcie bien sûr) : le 40.

La logique voudrait donc que ma robe soit ample à la poitrine, juste à la taille et nickel aux hanches.

Pas du tout. Ma robe me serre à la poitrine (et du coup elle fait des pinces imprévues), et pour le reste elle va très bien.

A ce jour, je me perds en conjectures tout en défaisant toutes les coutures...




*Oui, ben pour une soirée délicieuse, il faut ce qu'il faut.

lundi 18 juin 2012

Saga Africa moi-même*


Principe éducatif du jour : il ne faut pas bricoler, coudre, tricoter ou autre chose du même genre pour ses enfants. Après, ils le savent, et ils trouvent ça normal.

L'autre jour, je faisais je ne sais quoi dans la maison, pendant qu'Augustin écoutait un disque de musique africaine. Soudain, le voilà qui entame la conversation :
"- Tu sais, moi, j'aimerais bien avoir un costume africain.
- (moi, distraitement) : Oui, mon chéri, je comprends ça, c'est joli.
- Avec, tu sais, un tee-shirt sans manches, et puis un short.
- Oui, enfin vu le soleil qu'on a ici, manches courtes et pantalon me paraissent plus appropriés
- Tu crois que je pourrais avoir ça, un jour ?
- (moi, toujours aussi distraite et ne voyant rien venir) : mmmh, je pense que oui, rien ne s'y oppose. Je ne sais pas trop où on va trouver ça, par contre....

Là, il me regarde en ouvrant ses grands yeux brillants d'espoir** et il répond

- Mais maman, peut-être que tu pourrais me le fabriquer ?




* chez thalie, c'est l'Afrique aussi
** oui, il chapotte...


vendredi 15 juin 2012

jeudi 14 juin 2012

Sucrer les fraises

On croit qu'on passe une bonne matinée à cueillir les fraises, et on passe le reste de la semaine à faire des confitures..........



mardi 12 juin 2012

Fierté maternelle

Qu'est-ce qu'il écrit bien, mon fiiiiiiiils




Par contre, il invente de drôles de fins pour les contes classiques... Je m'inquiète un peu. Je regarde l'illustration, d'un réalisme qui ne fait que m'inquiéter davantage. Puis je lis les bulles. Me voilà rassurée, et pour tout dire j'éclate de rire.


lundi 11 juin 2012

Attentat à la pudeur

Un œuf tout nu se promène dans notre cuisine. Il nous montre ce qu'on ne voit jamais, son jaune bien niché dans son blanc, qui bouge mollement quand l’œuf se déplace.
Loin de nous en offusquer et de détourner le regard, nous le caressons, et même,  nous le tripotons : l’œuf reste placide. En fait il n'est pas très émouvable*.

Au bout de quelques jours, lassés de sa mollesse, nous le jetons à la poubelle.

"Pof", fait l’œuf.





dimanche 10 juin 2012

Et le mois de juin commenca

Par le fête du sport à Houilles, fête que j'aime beaucoup parce que les enfants du primaire peuvent essayer des tas de sport différents (karaté, tir à l'arc, hand-ball, athlétisme...), et même que des fois on peut y caser les plus petits... Et aussi parce qu'il y a de nombreux jeux gonflables en libre accès et les enfants sont ravis.
Et moi le sport et les enfants ravis, j'aime.




samedi 2 juin 2012

La famille Ricoré

Et donc, rendez-vous fut pris vendredi soir après le travail, à Paris (probabilité de s'allonger dans les graminées proche de zéro), pour terminer la séance photo destinée à immortaliser la famille Ricoré.

Tout le monde étant joyeusement en retard, nous commençons à 19 heures dans la cour du Louvre - dans laquelle je ne me rappelais pas qu'il y ait autant de fontaines, d'ailleurs. D'emblée, les forces en présence se divisent en deux camps :
1/ les adultes, qui veulent que les photos soient réussies
2/ les enfants, qui s'en fichent.

Comme il faut également faire fuir les touristes qui s'obstinent à être dans notre champ, ça devient rapidement compliqué. Soyons honnêtes : le côté Ricoré de la famille part légèrement en vrille, tandis que le côté Thénardier s'affirme davantage... Curieusement, l'humeur générale s'améliore lorsque, avisant un labyrinthe végétal entre Louvre et Tuileries, nous nous disons "oh, un labyrinthe, ça peut être sympa !"... Amis parents, essayez de retrouver rapidement trois enfants déchaînés dans un labyrinthe uniquement fréquenté par des hommes en quête de sensations fortes et fugaces entre eux, vous m'en direz des nouvelles.

"Over my rainbow" est super patiente : ensuite nous réussissons, j'espère !!, à prendre quelques poses dans les Tuileries ou sur la passerelle de Solférino. Il se fait tard, tout le monde est fatigué, et vers 21 heures nous décidons d'aller manger au McDo du coin. Notre amie photographe nous quitte, un de ses enfantssa freebox est malade, et nous partons.

Avec tout ça, c'est à 23 heures que notre RER nous dépose à Houilles. Les enfants n'ont jamais veillé aussi tard, Augustin s'est endormi dans le train, et il faut encore marcher un petit 1/4 d'heure pour rentrer à la maison.

Et là, c'est le miracle : la nuit est belle, le ciel est profond, les rues de Houilles sont calmes et les seringuas des maisons embaument l'air. Nous marchons tranquillement, les enfants nous tiennent par la main, la conversation se fait douce, c'est la première fois que nous nous promenons en famille une nuit d'été, nous comptons les étoiles. C'est un pur moment de bonheur.

Vivement les photos, maintenant !